Les lignes, blanches, rouges ou encore vertes, bougent. Cette superbe Syrah australienne de Tom Shobbrook en est la preuve. Loin du cliché « nouveau monde » confituré, chaud, boisé, extravagant et digne du Rocky horror show, ce vin s’affiche élégant, digeste et même frais. Très typé au nez, épices, poivre, baie, avec une attaque veloutée typique du cépage, un milieu de bouche gourmand et une finale homogène, svelte et de bonne longueur. Le tout est en demi-puissance et fera un malheur avec un carré d’agneau.

Ca coute une cinquantaine de CHF et ça les vaut.

BC

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Important oui, les muscles adducteurs, pour savoir faire le grand écart entre réalité et discours commercial.

Quand on peut lire sur des sites Internet commerciaux qu’au bout de 20 ou 30 heures de formation professionnelle (3 à 5 jours) dans le vin, les participants seront, en résumé, de véritables experts, capables de déguster comme des dieux et de parler du vin avec la verve et l’assurance d’un Fabrice Lucchini croisé avec un Jim Carrey, et bien, je ne peux m’empêcher d’être, pour le moins, dubitatif, car pour arriver aux prouesses promises, il faut être un spécialiste, un expert en la matière. Hors, on connait tout à fait le nombre d’heures de pratique nécessaires pour passer de débutant dans une matière à spécialiste : environ 10 000 heures. Voir ICI
Bon, la théorie des 10 000 heures est controversée mais personne cependant ne propose un autre chiffre …
Admettons que peut être 5 000 heures soit plus près de la réalité (selon matière et si on apprend vite), soit environ 5 ans à raison de 20 h par semaine. C’est déjà pas mal. On reste loin du compte avec les fameuses 20 à 30h heures censées nous transformer en génie.

En une cinquantaine d’heures – idéalement réparties sur plusieurs mois – on peut poser des belles bases pour progresser par la suite. On peut aussi « accélérer » la compréhension de certains aspects en utilisant des ressorts pédagogiques au plus près des besoins réels des participants, en favorisant l’expérimentation et en multipliant adroitement les connexions. On peut aussi éventuellement aider à faire naître une passion. En résumé, on peut mettre sur les rails ou le pied à l’étrier, selon préférence du moyen de locomotion 🙂

Mais non, on ne saura évidemment pas parler de tous les vins du monde après 20 h ou 30 heures de cours.

C’est comme si on se mettait en tête de devenir garagiste après une formation d’une semaine…

Mais voilà, il faut vendre. Et le client a aussi parfois des cuisses de fer pour effectuer un beau grand écart entre ce dont il sait avoir besoin mais qui est demandeur en temps et argent, et entre ce qui est vraiment proposé et qui sonne comme si ..

BC

Trouver dans le commerce un excellent vin rouge de Bourgogne à moins de 25 CHF (ou 20 euros environ) est compliqué.
Ca joue un peu plus avec Bordeaux (vignoble 4 fois plus grand que la Bourgogne) et encore plus avec les vins de la Vallée du Rhône où on peut dégoter, par ex., à ce prix, un Saint-Joseph (domaine Monier-Perreol) ou un Cairanne (Richaud). En Italie on pourra dégoter une Barbera (G. Rinaldi) ou un Chianti Classico (Casina di Cornia). Etc..

Personnellement, je ne connais qu’un vin rouge de Bourgogne vraiment excellent dans ce budget et c’est la Cuvée Garance du domaine Montanet-Thoden dans l’Yonne. Un vrai Pinot Noir de Bourgogne pour ceux qui aiment le « vrai Pinot Noir de Bourgogne », c’est à dire un vin plus en finesse et délicatesse qu’un vin concentré et épais. Si vous ne jurez que par l’Amarone – D’excellents vins d’ailleurs dans le style – ce ne sera peut-être pas pour vous. Le nez est vraiment extra, avec ses petits fruits rouges, sa note minérale et sa touche épicée (millésime 2014). On est, de nouveau, dans le registre de la fraicheur et de la légèreté. C’est un vin qui vient du nord de la Bourgogne, donc plus « frais » et moins concentré qu’un vin de la Côte de Nuits ou Côte de Beaune. Aérien serait une assez bonne définition.

Ne pas hésiter à ouvrir à l’avance, il se bonifiera au contact de l’oxygène. Astuce : ouvrir la veille, prélever un demi-verre, remettre au « frigo » et sortir 30 mn avant le lendemain. Cette oxygénation ménagée fera la différence.

A table, c’est un vin qui s’adapte et non l’inverse. C’est l’avantage de la souplesse. Apéro avec quelques babioles, volaille, viande blanche, pasta, risotto, fromages de chèvre ou brebis. Et personne ne tombera raide mort si on sert ce vin avec une pièce de boeuf grillée.

Par exemple au Passeur de vin ou chez Petites Caves.

BC

Histoire ne pas oublier cette improvisation ovationnée et validée par invités 🙂

Coté quantité, comme dirait l’autre, c’est toujours un peu flou ..

On vise un confit de courge, relevé avec épices et citron confit ; accompagné d’une salaison pour le « gras » et le sel, et de chips de légumes (ou pas) pour la texture craquante.

D’abord le résultat final pour l’idée générale:

Le confit de courge :
Courge muscade pour moitié
Courge Butternut pour moitié
Petite betterave
2-3 gousses d’ail
Cumin
2-3 petits citrons confits
Un peu de gingembre râpé
Huile d’olives ou de coco

Et aussi :
Lomo ibérique en lamelles (ou lard blanc ou jambon cru)
Quelques lamelles de Manchego (ou …)
Chips de légumes légèrement pilées au mortier

Et pourquoi pas :
Sel noir de Chypre, pour la couleur mais aussi le goût

Dans les grandes lignes :
Découper en cubes les courges et la betterave et les faire revenir gentiment dans une grande cocotte avec huile d’olives et ail. Ajouter les citrons confits et détaillés en petits morceaux, le gingembre râpé, le cumin (voire autre épice selon envie).

La cuisson va durer un certain temps – à découvert – et il faut bien remuer régulièrement, un peu comme un risotto, pour que la cuisson soit uniforme.

N.B. La courge muscade va finir par se « deleter » tandis que la Butternut va rester plus compacte. Cela amène un petit contraste de texture intéressant.
La betterave est là pour amener de la couleur et brouiller les pistes .. Au final, on dirait presque un confit de tomate très texturé.

Saler légèrement.

Pour le dressage et finition, voir la photo. c’est un plat servi tiède.

Vins : plein de possibilité vraiment. Comme c’est plutôt prévu comme une entrée ou amuse-bouche, un vin rouge pas trop en puissance mais avec quand même un peu de verve pour tenir le coup sur les différentes saveurs et textures bien présentes. Un bon Pinot Noir ne décevra pas, idem pour une Grenache de demi-corps. Un Champagne rosé serait sûrement amusant. Un vin naturel un peu gazeux serait aussi à l’aise 🙂

BC

http://www.terre-oenophile.ch

…est une phrase encore jamais écrite, jusqu’à maintenant, sur le web. Goût-Gueule est formel.
Bien sûr, il y a plein de phrases encore jamais écrites sur le WEB, genre « Monsanto oeuvre pour le bien de l’humanité » ou « Trump est un modèle d’humilité » ou encore « le style hipster est au sommet de l’élégance », mais ça c’est normal.
Par contre, il est bien clair que le vin blanc n’existe pas. Le vin rouge existe, le vin rosé existe, mais pas le vin blanc. La preuve par l’image :

 

 

 

 

 

 

 

Si c’est blanc, c’est comme ça :

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Et, ça, pas sûr que ça accompagne très bien le saumon fumé ou les huîtres 🙂

Et, comme diraient les autres, tout le monde s’en fiche !

BC

Il était tentant de développer ce qu’est un grand vin, mais c’eût-été long, multi paragraphes et anachronique. Voici donc ce que n’est pas un grand vin, en phrases courtes 😉

Ce n’est pas un vin plat, auquel cas l’eau serait une bonne option.
Ce n’est pas un vin court en bouche, jamais.
Ce n’est pas un bon vin, c’est bien plus que ça.
Ce n’est pas une simple question de goût. Non. C’est comme la Twingo, c’est une bonne voiture mais, qu’on le veuille on non, ce n’est pas une Bentley.

Ce n’est pas un vin simple. Un vin simple peut être très bon et même parfois le meilleur vin de notre vie, dans certaines circonstances, mais pour autant ce ne sera jamais grand.

BD Michel Tolmer « Mimi, Fifi et Glouglou »,

Ce n’est pas forcément un Bordeaux ou un Bourgogne, ça peut-être un vin de Provence ou des Grisons, par ex.
Ce n’est pas un vin à 5 euros, ni forcément un vin à plus de 100 euros.
Ce n’est pas un vin cultivé très chimiquement car rien de très bon ne pousse sur un sol mort.
Ce n’est pas un vin qui laisse de marbre.
Ce n’est pas un vin qui se recrache facilement.
Ce n’est pas un vin qui s’essouffle au bout de 10 ans.
Ce n’est pas ce qu’on boit si souvent.
Ce n’est pas un vin sans énergie, mais tout le contraire.
Ce n’est pas un vin qui procure zéro émotion.
Ce n’est pas un vin « fruité », bien que tous les vins le soient.
Ce n’est pas que la somme des arômes et des saveurs.
Ce n’est pas toujours dicible.
Ce n’est pas ce qu’on préfère boire seul(e).
Ce n’est pas sans vibration.
Ce n’est pas, ça n’existe pas, sans quelqu’un capable de l’apprécier.

Et pour finir, quelqu’un a dit « il n’y a pas de grands vins, seulement des grandes bouteilles ».

BC

Epicurien(ne) et curieux(se), vous souhaitez éviter les classiques Sauternes, Pouilly-Fuissé, Médoc, Pommard et Champagne de linéaire pour accompagner vos repas de fêtes ? Quelques suggestions :

Blanc 1 : Saumur Blanc « Brézé » 2013 domaine Guiberteau (cépage Chenin). Un hit assuré ! On dirait même un beau vin blanc de Bourgogne à l’aveugle, avec son boisé noble, son ampleur et sa fine minéralité. A faire déguster étiquette cachée ! On trouve cette perle au Passeur de Vin pour une cinquantaine de CHF. Crustacés divers vous diront merci.

Blanc 2 :  Riesling GG Marienburg Fahrlay trocken 2011 Clement Bush (Allemagne). On décrit mieux ce qui est moyen ou médiocre que ce qui est beau. De la beauté dans ce vin hautement expressif, minéral, riche aussi, ample, long. Oui, il a tout d’un grand ! Ca s’achète à la Cantina del Mulino pour une quarantaine de CHF. Crustacés aussi, poissons en sauce.

Blanc 3 : Completer 2007 Giani Boner (Grisons). Probablement le vin blanc sec le plus intense de Suisse, légèrement oxydatif, riche, plein, savoureux. Foie gras, s’il le faut, fromages d’alpage, volailles crémées, viandes blanches, … A commander directement au domaine, autour des 60.00

Rouge 1 : Burgenland “Pinot Noir“ 2015 Claus Preisinger (Autriche). Quel beau jus ! Mêlant suavité et structure élancée. Le bois est très intégré, noble. Autour des 30.00 chez Axel votre Sommelier, c’est un super rapport qualité prix. Viandes blanches, fromages, tourtes diverses, …

Rouge 2 : Faugères « Valinières » 2011 Didier Barral (Languedoc). Plus corsé que le précédent vin, plus épicé aussi. Belle bouche dense et déliée à la fois. Un vin qui s’exprime vraiment bien maintenant, après une heure de carafe. Viandes rouges plutôt. Autour des 40.00 à la Cave de Reverolle.

Champagne 1 : Grand Cru Brut Nature « Jardin de la grosse pierre  » Benoît Lahaye. Tout simplement un grand Champagne, bulle fine, crémeuse, charnel, scintillant. Multi usage : début de repas, crustacés, poissons, fin de repas et même après ! Seulement 1680 bouteilles produites. 97.00 chez Cave SA

Champagne 2  : “Extra-Brut « Sève » Les Ryceys, Olivier Horiot. Un pur Pinot Noir issu de la Côte des Bars, aussi finement surnommée la « Champagne pouilleuse »… Pour 47.00 chez Axel votre Sommelier vous avez un sacré beau Champagne de gastronomie ! Plutôt à table donc, avec poulardes, cygnes blancs bien poivrés, pâtés de cerf …

Vin liquoreux : la cuvée Ambre de Christophe Abbet 2008 (Valais). A moins de débourser plusieurs centaines de francs, il va être très compliqué de trouver un plus grand vin liquoreux que celui-ci ! Equilibre impérial entre douceur et fraicheur, on croque dans le fruit confit, on lèche la ruche sans se soucier des piqûres et on en redemande, oh oui, on en redemande à Gilles Bogaerts à Carouge dans sa cave 20G, enfin, s’il en reste …

Bonnes fêtes !

BC

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Ecole du vin à Genève et Lausanne

La Syrah (certains disent « le » mais je trouve vilain) est un cépage de 2ème époque, voire troisième époque, c’est à dire qu’il mûrit grosso modo une grosse quinzaine de jours après le Chasselas,  plutôt en octobre sous nos latitudes. Un cépage tardif donc. Genève n’étant pas réputée pour ses palmiers, on trouvait peu de ce cépage 20 ans en arrière. Un peu plus aujourd’hui, mais pas de quoi faire trembler les valaisans. Gamay et Pinot Noir sont à la base bien plus adaptés au climat assez frais et un poil humide de Genève.

Dans ce contexte, belle surprise que cette Syrah 2015 d’Eva et Sébastien Dupraz (Soral) ! Outre la couleur sombre habituelle du cépage, on retrouve la profondeur épicée et un charnu qui nous envoient direct dans la vallée du Rhône, du coté d’un Crozes-Hermitage bien né ou d’un saint-Joseph avenant.

C’est encore jeune et idéalement on l’attendrait 2 ou 3 ans, mais une petite heure de carafe et le carré d’agneau rôti et ses petites pommes de terre croustillantes au romarin ne devraient pas se plaindre.

BC

Ecole du vin à Genève et Lausanne

www.terre-oenophile.ch

Un bon cadeau pour un cours d’oenologie chez www.terre-oenophile.ch, comment ça fonctionne ?

D’abord ça fonctionne bien 🙂 Très bien même ! :

Rapidité : le bon cadeau est envoyé par mail dans les 10 secondes qui suivent la commande.

Choix : plusieurs possibilités sont offertes, des initiations en soirée ou le WE, une ou plusieurs séances et des ateliers de dégustation à thème pour les plus passionnés.

bon cadeau oenologie

Fréquence des cours : les cours et ateliers de dégustation ont lieu de nombreuses fois par année. Cela permet au destinataire du bon cadeau de trouver une date qui lui convienne durant la validité de son bon (12 mois).

Possibilité de se perfectionner : le destinataire du bon cadeau peut ensuite se perfectionner avec les différents niveaux d’initiation à la dégustation.

Facilité d’inscription aux cours : le code personnel sur le bon cadeau permet au destinataire de déduire le montant qui a été offert directement sur notre site Internet.

Expérience : nos bons cadeaux existent depuis presque 10 ans.

Un retour client positif : voir les commentaires de nos clients ICI

Voir notre agenda des cours d’oenologie et dégustation de vin ICI

Bonnes dégustations !

BC

Ecole du vin à Genève et Lausanne

Si devenir un véritable connaisseur prend évidemment des années, tant le monde du vin est vaste et complexe, il est cependant possible de rapidement franchir la première étape, qui consiste à acquérir :

  • les bons gestes de la dégustation
  • le bon vocabulaire, la bonne terminologie (cépages, appellations, cuvées, crus, etc, …)
  • une vue d’ensemble des principaux vignobles
  • une meilleure compréhension de ses propres goûts
  • les notions de base pour mettre le vin en valeur à table (verrerie, température, carafage, accords mets et vins)
  • et surtout, un bon esprit, une bonne approche : de l’ouverture, de la curiosité, de l’humilité, de l’émerveillement, ..

Lully

C’est un peu (beaucoup) la «mission» que s’est donnée Terre Oenophile, Ecole Nomade du Vin : offrir les bonnes clés, à travers nos cours et ateliers de dégustation.

Il y a deux manières de s’initier au monde du vin : rester en surface, en mode technique et factuel ou aller plus en profondeur, se connecter réellement aux sensations perçues et percevoir ainsi le vin comme «un moyen d’ouverture sur le monde sensible».
La deuxième manière est bien sûr plus enrichissante, plus ludique et donne accès au véritable message dans la bouteille.. Car voilà, le véritable amateur (trice) de vin ne goûte pas seulement des arômes et des saveurs mais surtout l’expression d’un lieu, un discours, un engagement, une originalité, une pureté, une vibration, le charme d’un défaut, une évidence, une beauté (parfois inaccessible sur le moment), la simplicité ou la grandeur, la jeunesse et la maturité, le déclin parfois, la vie en somme.

Salvator Dali disait « Qui sait déguster ne boit plus jamais de vin mais goûte des secrets » .

Nous proposons plusieurs modules de cours pour – réellement – progresser dans la connaissance du vin et apprendre à « goûter des secrets ».

Chaque module a un objectif précis, au plus proche des besoins concrets des amateurs de vin en herbe. Ces cours sont «modulables», ce qui signifie qu’il n’est pas obligatoire de les suivre dans l’ordre.

Voici un résumé de nos 9 modules de cours, dans un ordre idéal de progression :

– S’initier à la dégustation
Tout d’abord, il parait judicieux de s’initier au b.a.-ba de la dégustation : connaitre les différentes étapes, les gestes, le vocabulaire, savoir «interpréter» les arômes. En résumé, apprendre à faire connaissance avec le vin !
Module 1 : initiation à la dégustation (2h45)

– «Taster» le goût des grands crus
Ensuite, il est important de bien comprendre les critères de qualité en dégustation, ainsi que la notion de hiérarchie qualitative entre les vins. Pour cela, rien de telle que la dégustation comparative de vins de différentes qualités (médiocre, moyen de gamme, Grand Cru). L’objectif est d’être capable, à terme, de goûter objectivement la qualité d’un vin, qu’on l’apprécie ou non.
Module 2 : Grands Crus ?! (2h45)

– Forger son propre goût
Une fois compris les critères essentiels pour bien déguster, il est temps d’apprendre à choisir le vin. Un tour du monde des grands terroirs permettra de découvrir et de comparer des vins de haute expression : Bourgogne 1er Cru, Cru de Bordeaux, Barolo, Brunello di Montalcino, Priorat, … Une excellente façon de forger son propre goût et d’intégrer les notions de légèreté, demi-puissance, puissance, richesse, vivacité, …
Module 3 et 4: tour du monde des grands terroirs (2 x 2h45 ou journée de 5h)

– Comprendre comment c’est fait
On comprend bien mieux un produit si on sait comment c’est fait. Pour cela, une visite dans un domaine viticole s’impose. Plus qu’une simple visite/dégustation, un vigneron ou une vigneronne se rend disponible pour expliquer son travail, de la vigne à la bouteille.
Module 5 : visite dans un domaine viticole (2h45)

– Comprendre la dynamique des accords mets et vins
La finalité du vin – la plupart du temps – c’est d’accompagner un repas ! Marier mets et vins peut paraître relever de l’art, voire de la sorcellerie ou encore du domaine du bluff .. Il y a peut-être un peu de tout ça mais on peut très bien s’en sortir avec quelques règles de base. Théorie et pratique dans ce
Module 6 : Met & Vins (2h45)

– Connaitre le goût et les caractéristiques des vins les plus réputés
C’est un passage un peu obligé lorsqu’on s’intéresse vraiment au vin : comprendre les vins de Bordeaux, de Bourgogne, de la Vallée du Rhône, du Piémont et de la Toscane. Il y en a beaucoup d’autres, mais dans un ordre de priorité, il est judicieux de commencer par ces régions fortement réputées. On les comprendra plus rapidement si on a la chance de pouvoir les comparer et c’est tout l’objectif des Modules 7, 8 et 9 ! (3 x 2h45)

Envie d’en savoir plus ?

Tout le programme sur notre site Internet : www.terre-oenophile.ch

BC