Archives de août, 2012

Olif est un blogueur talentueux, amoureux des vins, de la gastronomie, de l’écriture et, tout naturellement, de sa région, riche en adresses gastronomiques et viticoles.

Les bonnes adresses jurassiennes d’Olif, c’est ICI

Bonne lecture

BC

Voici une sélection (EVOLUTIVE) des vins que tout amateur curieux doit avoir dégustés dans sa vie.
Le but n’est pas de citer les meilleurs vins de chaque région viticole mais de mettre en lumière des grands vins accessibles (souvent autour des 50 euros) et peu connus des neophytes. Des valeurs sûres à prendre avec soi sur la fameuse l’île déserte qui nous attend, impatiente. Les prix indiqués sont ceux du commerce de détail.

Commençons donc par notre pays, la Suisse, pays du Chasselas, avec le
Dézaley « Haut de Pierre » de Blaise Duboux . Un chasselas épuré, issu d’un beau terroir. Tous les vins du domaine sont excellents. S’il n’y avait qu’un chasselas du canton de Vaud à déguster ce serait celui-là… 20 euros environ. Les filets de perche meunière en frétillent!

Le canton de Neuchâtel accouche d’un grand Pinot Noir :
Pinot Noir « Les Margilles » de Jacques Tatasciore. Prix haut de gamme (autour des 50.00 euros dans le commerce) mais beau. La cuvée « Les Rissieux » est, semble-t-il, encore supérieure. Une belle côte de veau au jus n’attend que ça.

En Valais, il y a beaucoup de jolies choses et surtout une énorme potentiel. Dès que les vignerons se tourneront un peu plus vers le travail des sols, de plus petits rendements, et laisseront s’exprimer les levures indigènes… Et bien le Valais pourra alors revendiquer  la place qui lui revient, celle d’un des plus grands terroirs viticoles de monde. Des vignerons comme Didier Joris, Stéphane Reynard et Dany Varone (Cornulus), Fabienne Cottagnoud, Simon et Jérôme Favre (caves d’Anchettes), Andréa et Marc Balzan (Chérouches) ou encore Marie-Thérèse Chappaz démontrent déjà bien tout cela.

Grain Noir de Marie-Thérèse Chappaz à Fully. C’est l’assemblage « bordelais » du domaine, à base de cabernet et de merlot. Un vin avec beaucoup de sensualité et de profondeur. 40 euros environ. Une belle pièce de boeuf sur le barbecue, des sarments de vignes, et le monde sera beau.

– La cuvée « Ambre » de Christophe Abbet. Un grand liquoreux suisse! Christophe est un des vignerons suisses les plus inspirés et talentueux. A déguster pour lui même.

Dans les Grisons il y a un vin blanc énorme, issu d’un cépage autochtone (Completer) dans un registre oxydatif qui rappelle un peu les vins jaunes du Jura :

Completer Reserve (2000) d’Adolf Boner à Malans. Un vin élevé 3 années en barriques, peut-être le plus grand vin blanc de Suisse. Prix élevé mais justifié : 80 euros environ. Etonnant, mais fonctionne bien avec un andouillette poêlée et une petite réduction de vinaigre d e vin jaune… Viandes blanches, un vieux Comté, un vieux Gouda…

Chez nos voisins italiens il y a évidemment tant de belles choses ! Dans le Piémont, LE grand terroir d’Italie, il faut déguster :

– Barolo Monprivato (1996) de chez Mascarello. Elégant, racé, sensuel. Enorme! 65 euros environ. Avec une cuisse de pintade cuite en cocotte et posée sur un petit risotto aux champignons. Un boeuf braisé au Barolo.

En Toscane, pays du Sangiovese, on peut se faire une bonne idée de la grandeur du cépage en dégustant :

Percarlo de la Fattoria San Giusto A Retennano. 50 euros environ. Un vin riche qui appelle une cuisine consistante mais pas forcément rustique, comme des noisettes de chevreuil sautées et réduction de balsamique.

En Sicile, plus précisément sur le terroir de l’Etna :

– La cuvée « Gardiola » (2005) de la Tenuta Terre Nere. 30 euros environ. Ce vin ressemble bcp à un beau Pinot Noir de Bourgogne. A déguster avec une volaille fermière mijotée avec des herbes du sud et des olives Kalamata.

Dans le Frioul il y a l’excellent :

Schioppettino (cépage autochtone) du domaine Bressan. Un vin rouge avec beaucoup de naturel et une vraie race. Prix autour des 20 euros. Un vin gourmand, à l’aise avec une belle pasta aux Gambas et légèrement tomatée.

En Campanie (patrie du réputé vin de Falerne durant l’antiquité) :

Terra di Lavoro (2007) de Galardi. Ce vin médiatique, composé de 80% du cépage Aglianico et 20% de Piedirosso, est l’un des fleurons du sud de l’Italie. A attendre quelques années. 50.00 euros environ. Un vin sérieux pour la chasse.

L’Espagne viticole se présente souvent sous la forme d’un point d’interrogation pour l’amateur de vin exigeant. Des grands terroirs et une vraie tradition viticole, mais des résultats souvent décevants avec des boisés trop marqués et une tendance « confiture » qui n’est pas dû qu’au réchauffement climatique. Une mode passagère, c’est certain. D’ailleurs une nouvelle génération de vignerons se fait déjà entendre :

El Quemado (2009) D.O Arlanza, Olivier Rivière. Un grand vin d’Espagne issu majoritairement du cépage Tempranillo. 60 euros environ. Plutôt velouté et gourmand, se mariera avec une pièce de boeuf épaisse, saignante et soulignée d’une réduction à base de vin rouge.

Qui veut goûter un beau Rioja recherchera un millésime un peu ancien du domaine de la Rioja Alta :

Gran Reserva « 904 » (1995, mis en bouteille en 2002…), Domaine de la Rioja Alta. Tout le charme du classicisme espagnol tel qu’on l’imagine. 60 euros environ. Avec un lapin aux pruneaux!

Le Grand vin d’Espagne, celui qui a fait ses preuves au vieillissement, c’est :

Ribera Del Duero, Vega Sicilia « Unico ». Très grand. Issu de très longs élevages. Prix très élevé mais justifié : 300 euros environ pour le 1998… A déguster seul ou avec un beau jambon Pata Negra…

La France est toujours ce pays béni de Bacchus! Des grands terroirs, enfants d’un climat  et d’une géologie idéals pour obtenir de grands vins, une grande diversité, et des prix qui restent très sages, en dehors des vins spéculatifs bien sûr. L’embarras du choix donc.

Dans la vallée du Rhône :

L’Ermitage rouge cuvée Cathelin de Jean-Louis Chave. 2500 bouteilles seulement de cette cuvée produite uniquement dans les grandes années. Tout simplement l’égal de ce qui se fait de plus grand dans le monde viticole. Introuvable et spéculatif, mais sait-on jamais? A déguster seul ou avec quelques côtes d’agneau de lait accompagnées d’une belle tapenade noire.

Le Châteauneuf-du-Pape d’Henri Bonneau. De la cuvée « Classique » (environ 90 euros) aux cuvées « Marie-Beurrier » (env. 220 euros) et « Réserve des Célestins » (environ 350 euros), tout est grand. Difficile à trouver mais pas impossible. Fonctionne bien avec la truffe noire : risotto ou des cailles farçies.

Toujours dans la vallée du Rhône mais plus démocratique :

Côtes du Rhône « La Mémé » (2009) du domaine Gramenon. Un petit délice pour environ 30 euros. Un Gigot d’agneau à basse t° sera parfait.

On connaît la Provence pour ses rosés mais pas forcément pour ses grands vins rouges :

Bandol « La Migua » du domaine Tempier. Environ 40 euros. Le Bandol est véritablement un grand terroir à vins rouges de longue garde (entre 10 et 40 ans) à des prix raisonnables. Un cabri rôti aux herbes de Provence.

Vin de Pays des Bouches du Rhône du domaine de Trevallon. En rouge et en blanc, les vins de ce domaine sont incontournables. 50 euros environ. Des vins nobles et puissants qui ont besoin de répondant… Un loup au pastis pour le blanc et une souris d’agneau confite sur un lit d’aubergines et poivrons rouges confits à l’huile d’olives.

Le Languedoc foisonne de très jolis vins à prix abordables mais aussi de quelques pépites :

Vin de pays d’Oc La Grange des Pères. Environ 60 euros. En rouge et en blanc, il faut attendre quelques années avant d’ouvrir… Idem le Domaine de Trevallon pour les accords mets et vins.

Faugères « Valinières » domaine Léon Barral. Environ 40 euros. Un vin impressionnant.  Je verrais bien une cuisse canard confite et croustillante, avec quelques pommes de terre en gratin.

– Le Roussillon offre des vins solaires, caillouteux, racés :

Banyuls Hors d’Age du domaine du Mas Blanc. 50 euros environ, Un vin de méditation issu du système de la Solera. Entre oxydation, douceur et minéralité. A savourer en fin de repas avec un chocolat noir de bonne facture ou un vieux Stilton.

Collioure « La Pascole » (2008) de Bruno Duchêne. Un vin étoffé qui remue, qui décoiffe, qui subjugue. Tout ça pour environ 30 euros… Viandes rouges confites, soupe de poisson au piment d’Espelette.

En Corse, les beaux vins ne manquent pas, avec une mention spéciale pour :

Patrimonio « Carco » rouge et blanc d’Antoine Arena. Tous les vins du domaine sont au top. Médaillons de marcassin et compotée de fruits rouges pour le rouge et tajine de poisson au citron confit pour le blanc.

Le Beaujolais est un prétendant sérieux au titre de vignoble le plus sous-estimé de l’hexagone. Le Beaujolais Nouveau a donné une mauvaise image de marque au vignoble. Pourtant il y a vraiment de beaux terroirs et un réel potentiel de garde dans les meilleurs Cru :

Fleurie « Ultime » d’Yvon Métras. 38 euros environ. Rare et précieuse, la cuvée Ultime est un Gamay superlatif. Viandes blanches, canard, volailles. Poulet rôti et pommes de terre au four…

Brouilly « Cuvée des Fous » de Jean-Claude Lapalu. 25 euros environ. Un autre fleuron du Beaujolais. Un beau saucisson truffé.

Le Jura n’est pas mal non plus dans le rôle du vignoble mal compris, mais c’est tant mieux pour ceux qui aiment car les prix restent sages. Il faut absolument tenter de dégoter une bouteille de :

Vieux Savagnin ouillé de la maison Houillon-Overnoy. C’est énorme, aussi grand que le plus grand des vins blancs de Bourgogne. Environ 50 euros. Un vieux Comté, un risotto aux morilles.

Autre référence dans le Jura, Jean-François Ganevat ne propose que des petites bombes, comme :

Poulsard « Les Enfants Terribles » (2009, 2010). Le poulsard est un cépage à découvrir, une sorte de mix gustatif entre le Pinot Noir de Bourgogne et le Gamay du Beaujolais. Celui de JF Ganevat est d’une grande pureté et d’une buvabilité étonnante. Volailles, poisson, viandes blanches, apéro…

Vin Jaune (2002) de Jean-François Ganevat. Le vin Jaune est un vin superlatif, déconcertant pour le neophyte, jouissif pour l’amateur éclairé. Une complexité énorme. A tenter avec un vieux Comté ou le fameux poulet au vin Jaune.

En Bourgogne, tant de grands vins, difficile de faire un choix mais il y a quelques priorités :

Pouilly-Fuissé « Clos Noly » (1998) du domaine Valette. Un grand blanc de Bourgogne à prix accessible (environ 50 euros). Elevé longtemps en barriques ce vin est marqué par des notes oxydatives qu’il faut savoir apprécier. La complexité et le volume de ce vin sont impressionnants. Poulet au citron, turbot poché avec un petit beurre blanc.

Vosne-Romanée « Hautes-Maizières » du domaine Prieuré Roch. 120/150 euros environ. Etonnants, bluffants, purs, vibrants, déroutants, grands, … Les vins du Prieuré Roch sont tout ça et plus encore! Faisan, pintade, filet mignon de veau.

Beaune 1er Cru du domaine de Chassorney. Un Pinot Noir éblouissant de soyeux! Environ 30 euros. C’est le moment de sortir le coq au vin!

Bourgogne Grand Ordinaire, rouge et blanc, de Bernard Van Berg. Des vins épatants qui bousculent la theorie de meilleurs vins provenant des coteaux. Ici, la vigne est sur de plat. Mais le travail d’artisan et d’artiste de Bernard Van Berg atteint sommets… Les prix aussi! Viandes blanches, volailles.

L’alsace et l’Allemagne sont la patrie d’un grand cépage blanc : le Riesling. Foin du cliché Riesling & choucroute, ce cépage a bien d’autres histoires à raconter :

Riesling Grand Cru Rangen de Thann Clos St. Urbain du domaine Zind-Humbrecht. 55 euros environ. Grand vin blanc à ne pas ouvrir avant une bonne dizaine d’années, avec un homard bleu de Bretagne juste poché…

Riesling Spätlese Scharzhofberger d’Egon Muller. (60 euros environ)De nouveau, attendre une dizaine d’année pour apprécier ce vin tout en dentelle à sa juste mesure.

Le vignoble de la Loire héberge un grand nombre de vins réputés. Au top, il y a :

Anjou blanc « Les Nourrissons » de Stéphane Bernaudeau. Un Chenin époustouflant! 40 euros environ. Crustacés, poissons à chair délicate.

Saumur Champigny « Le Bourg » du Clos Rougeard. Un domaine mythique et un vin à attendre bien 10 ans avant d’ouvrir. Un Cabernet Franc au summum. Environ 70 euros. Viandes rouges, foie de veau, rognon cuit entier. Fricassée de champignons.

C’est souvent avec un très grand vin de Bordeaux que le déclic se fait pour le neophyte, ou se faisait … vu la montée des prix ces dernières années. S’il fallait en choisir un seul parmi les plus grands, presque abordable :

Château Léoville-Las-Cases 1982, 2ème Grand Cru Classé de Saint-Julien. A réserver pour un moment qui compte et qui sera embelli par ce vin. Autour des 400 euros. La côte de Boeuf grillées sur des sarments de vigne est tout indiquée!

Sinon, autant que possible, il faut rechercher des millésimes anciens :

Château La Lagune 1978, Moulis-en-Médoc. Environ 65 euros. A maturité et tout en délicatesse et fraicheur. N.B. La qualité variera considérablement selon les conditions de stockage du vin. Viandes blanches, filet d’agneau. Une cuisine sans fioritures.

La Champagne regorge d’excellents vins et propose une palette de goûts exceptionnelle. A découvrir absolument :

Champagne brut blanc de blanc « Les vignes de Montgueux » de Jacques Lassaigne. Un Champagne éclatant et racé. 35 euros environ. Un magnifique champagne de début de soirée. Début de repas, viandes blanches, lotte aux cèpes.

Champagne extra brut « Les Béguines » de Jérôme Prévost. Un Champagne non dosé ciselé et minéral à souhait. 50 euros environ. Début de repas, crustacés, risotto aux fruits de mer.

Champagne brut « Substance » de Jacques Selosse. Un vigneron incontournable et une cuvée rare et particulière car issue d’un Solera débutée en 1986. Environ 150 euros. Crustacés, viandes blanches, Poissons d’eau douce.

Bonne dégustation!

P.S. Les vins du nouveau monde seront traités ultérieurement.

BC

St. Romain rouge Sarnin-Berrux 2010

Publié: août 18, 2012 dans En passant

Voilà un joli Pinot Noir de Sarnin-Berrux tout en fruit, gourmand et à la fluidité assumée. A boire par temps chaud sur la terrasse avec un repas dans la simplicité.

BC

Très intéressant, l’image n’est pas forcément le point fort de cette vidéo mais les intervenants savent parfaitement de quoi ils parlent! :

BC

François Ganevat ne produit pas du vin mais des bombes. De plaisir bien sûr…
2 mn instructives sur la viticulture en BIO :

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BC

 

 

La grande distribution représente grosso modo 70% des ventes de vin. Le reste est réparti entre les ventes à la propriété et chez les marchands de vin (boutiques, par correspondance, Internet…).

L’amateur de vin en quête de découvertes et de conseils trouvera ceux-ci chez les vignerons et chez les cavistes, rarement dans les grandes surfaces. A chacun son métier.

Il faut cependant signaler que certaines enseignes ont développées des espaces dédiés au vin, avec des vrais pros au conseil, qui n’ont finalement pas grand chose à envier aux bons cavistes. Mais ces espaces sont trop rares pour être vraiment pris en compte.

La question qui vient à l’esprit est : mais pourquoi ne trouverait-on pas les meilleurs vins dans les grandes surfaces? Eh bien parce que ceux-ci sont souvent produit en quantités limitées et la Grande Distribution n’a pas de temps à perdre avec l’achat de 120 à 600 bouteilles d’une référence pour l’année ! De plus le vigneron qui travaille artisanalement, produit un grand vin et le vend sans trop de problèmes, ne sera pas intéressé par la négociation des prix imposée en général par les acheteurs de la GD. Et puis, il y au aussi l’image de marque… Avoir son vin vendu debout et anonymement dans un étalage tristounet n’est pas forcément le rêve du vigneron passionné.

Les grands vins de Bordeaux font exception à cette logique car les quantités produites par domaine sont souvent très importantes (par ex. 300’000 bouteilles de Château Gruaud-Larose, 2ème Grand Cru Classé de Saint-Julien et 200’000 de son second vin Sarget de Gruaud-Larose) et le canal de distribution de la GD est pratiquement incontournable pour écouler de telles quantités. Attention cependant aux conditions de conservation…

Cave 20G

En résumé, avoir accès aux perles du vignoble vous demandera un investissement en temps : celui à prendre pour aller jusqu’à la boutique de vin ou pour commander via Internet lorsque vous savez pouvoir le faire les yeux fermés. Certains cavistes en ligne font un travail remarquable quant à la présentation et au descriptif des vins : Vins étonnants est un excellent exemple. Coté prix, le bn marchand de vin est celui qui sait dénicher d’excellents vins accessibles à toutes les bourses. Important : le coût de production d’une bouteille tranquille (sans bulles) de vin est d’environ 4 euros. Ce qui fait qu’il faut bien se demander comment est produit un vin affiché à 3 euros en GD…

Voici quelques adresses pour faire de bonnes emplettes :

Cave Sa à Gland et à Genève – Incontournable pour se procurer de bons classiques à prix honnêtes. Sélection pointue.
DIVO à Penthalaz (VD) – Une maison sérieuse, bonne sélection à prix étudiés.
Cave de Rêve à Reverolle (VD) – Pierre Muller fait bien son travail de découvreur en arpentant régulièrement les vignobles. Il propose aussi la plus large sélection de vins suisses à la revente. Prix agréables.
La Couleur du Vin (Lausanne, Bulle, Fribourg, Sion) – Gamme très pointue. Prix étudiés.
Gazzar à Ecublens (VD) – Bonne sélection et des prix canon! Mais achats par 6 ou 12 bouteilles minimum.
GranChâteaux à La Conversion – Comme son nom l’indique, axé sur des vins haut de Gamme.
Puksar Vins à Yverdon et sa jolie sélection de vins naturels et artisanaux.
Lavinia à Genève – Une belle et grande boutique au centre ville. Sélection pointue. Prix un peu élevés. Profitez des promotions régulières.

Cave 20G à Carouge (GE) – L’archétype du caviste de quartier, avec une sélection pointue et variée, dont une bonne partie de vins Naturels, mais également de grands vins et d’anciens millésimes.
Le Passeur de vin à Genève et Lausanne – Spécialisé en vins Naturels en Suisse. Grande sélection à tous les prix mais un grand choix entre 15.00 et 25.00 la bouteille.
Le Caveau de Bacchus à Genève, Lausanne et Gstaad – Sélection rigoureuse et conseils avisés. Plutôt axé grands vins mais aussi de jolies découvertes à faire.
Au portes de Genève, à Lucinges, il y a Le Bonheur dans le pré et sa sélection pointue de vins naturels. Aussi une petite succursale à Genève : Mi Food Mi Raisin.

à Lyon ne pas rater le Vercoquin, à Paris les Caves Augé sont incontournables, a voir aussi les Vins de Camille et les Caves Raffault, à Troyes il faut passer aux Crieurs de Vin, à Nîmes c’est les Caves 41, à Arbois il y a les Jardins de Saint-Vincent, à Ferney-Voltaire La Vinothèque du Léman, à Besançon Les Zinzins du Vin, à Saint-Julien La Nature du Vin. Du coté de Toulouse il y a Vin Nouveau. De localisation inconnue… mais belle sélection sur Internet : Vins Chez Nous. A Barcelone l’ànima del vi.

Bons achats !

BC

Voici 4 minutes bien intéressantes! Les intervenants sont tous des pointures dans le monde du vin…

BC

Le bar à vin est à la mode et c’est une bonne nouvelle ! Voici deux adresses à Genève validées par Terre Oenophile 🙂

Marius Café à la place des Augustins (à coté de l’Ifage) : belle sélection de vins naturels au verre et à la bouteille, du saucisson, du fromage, de la terrine, du jambon, des petites salades pour accompagner les verres de vin. Mais aussi la possibilité de manger un bon plat chaud, selon l’humeur du patron et votre niveau de diplomatie… Terrasse en été.

Photo provenant du blog deargeneva

Le Vert Bouteille à Carouge (en face du bistro de la Plage et à coté du Chat Noir) : également une jolie sélection de vins naturels au verre et en bouteilles, une déco sympa, une terrasse, des planchettes de tapas alléchantes, des pros au conseil.

P.S. Vins Naturels : bio à la vigne (pas de produits chimiques de synthèse). A la cave : levures naturelles, pas ou peu de soufre, pas ou peu d’autres « intrants ». En gros c’est fait avec des raisins et pas grand chose d’autre. Du coup c’est souvent moins « maquillé », plus pur, plus digeste. Plus de buvabilité aussi, raison pour laquelle beaucoup de bars à vin se spécialisent dans cette catégorie… Nous approuvons!

On aime bien aussi :
Le rouge et le blanc sur le quai des Bergues, sélection sérieuse, bon tapas, du monde, de l’ambiance. Trendy.
Le Soleil Rouge à Rive, des vins espagnols bien choisis, des bons tapas, de la Paella régulièrement, du Flamenco, du jazz manouche. Du monde qui déborde sur le trottoir, de l’ambiance. Du trendy qui dure.
Le Coin du Bar à Rive.
Qu’importe le Flacon à Carouge.
Le Boulevard du Vin au centre ville.

Pour une envie d’Italie, en petits groupes, l’Epicerie Isgro 11 boulevard du Pont-d’Arve propose des Crus italiens à consommer sur place à prix d’amis avec la possibilité de commander un beau risotto ou un lapin à la polenta…

Et pour plonger dans l’Espagne authentique c’est El Rey del Jamon dans les rues basses. Le poulpe à la galicienne est à tomber!

A midi, pas d’hésitation on va chez Lavinia. Grande sélection et bonne cuisine.

Et pour finir, pas vraiment bar à vin mais avec la possibilité d’organiser une soirée privée, la vinothèque 20G à Carouge. Très joli cadre, beaux vins de toutes chapelles (classiques, naturels, bios) et un patron facétieux à souhait.

Alors, à votre santé !

BC

Ci-joint notre fiche « guide de la dégustation ». Cette fiche en deux parties résume les différentes phases de la dégustation et permettra aux débutant-e-s de s’entrainer à la dégustation. Les deux fiches :

fiche degustation nez web
fiche degustation bouche web

Bonnes dégustations !

BC

Ci-joint la fiche utilisée lors de nos cours d’initiation à la dégustation du vin.

Pour visualiser ou imprimer la fiche en PDF :

fiche dégustation Internet

BC